Eh bien oui. Ce qui devait arriver arriva. J’ai été contaminé par le virus. Pas celui dont on n’arrête pas de parler depuis des semaines. Non. Celui-ci porte un autre numéro, web 2.0. Pas de blague, j’ai essayé de résister du mieux que j’ai pu, mais il faut croire qu’il n’existe toujours pas de vaccin ou d’antidote pour cette infection. Pourtant, je n’ai même pas l’excuse de ne pas l’avoir vu venir. En tant que professionnel de la communication, il faudrait vraiment vivre sur une autre planète pour ne pas avoir au moins entendu parler de ce qu’on appelle les médias sociaux. Une nouvelle révolution sur la grande toile.
En même temps, je ne suis pas du genre à suivre la vague. Ou plutôt ce n’est pas parce qu’il y a une vague que je la suis… Mais en ce qui concerne mes propres activités sur le web, je souffre plutôt du syndrome du cordonnier mal chaussé. Combien de fois ai-je dit à mes clients : « Si vous n’êtes pas présents sur la grande toile, vous n’êtes nulle part ». Le web… « that’s the way to go » et plus encore, « that’s the only way to go ». Évidemment, je n’ose pas leur dire que ça fait à peine deux ans que j’ai mon propre site web. Je ne leur dirai pas non plus qu’il aura fallu des plus jeunes et plus fous pour me faire franchir une nouvelle étape et pousser « mon oncle » dans le fast track du cyberespace…
Professionnellement, j’aurais tout lieu de me réjouir. Ce nouvel environnement fait qu’ on communique sans doute plus que jamais auparavant… Au point où je me demande comment on a fait pour s’en passer?… Quand je regarde mes ados s’activer frénétiquement à « texter » la planète à un rythme étourdissant. Lorsqu’à certains moments de la journée je regarde plus souvent mon blackberry qu’un gagnant de la 6/49 qui veut s’assurer que son numéro est bel et bien le gagnant du million. Quand je sais que je peux être joint partout, en tout temps et que même dans les moments les plus intimes, je ne suis qu’à un clic de savoir ce qui se passe en temps réel dans un village en Papouasie-Nouvelle-Guinée (j’exagère, mais à peine… ), je me dis qu’il y a quelque chose d’un peu étrange et d’un peu « sauté » dans cette expérience.
Quoi qu’il en soit, c’est un peu dans cet état d’esprit que j’entre de pleins pieds dans cette grande aventure. On m’avait dit que je pourrais y aller à mon rythme pour voir si j’y trouve mon compte. Quelle blague. Je me sens plutôt comme quelqu’un qui aurait appuyé sur le mauvais bouton d’un tapis roulant et qui a été propulsé bien malgré lui dans une galaxie qui n’est pas toujours près de chez lui… Dans les prochaines semaines, je me permettrai de commenter ce que je verrai, entendrai et sentirai au cours de cette longue marche dans l’espace… Au plaisir!
Eh bien oui. Ce qui devait arriver arriva. J’ai été contaminé par le virus. Pas celui dont on n’arrête pas de parler depuis des semaines. Non. Celui-ci porte un autre numéro, web 2.0. Pas de blague, j’ai essayé de résister du mieux que j’ai pu, mais il faut croire qu’il n’existe toujours pas de vaccin ou d’antidote pour cette infection. Pourtant, je n’ai même pas l’excuse de ne pas l’avoir vu venir. En tant que professionnel de la communication, il faudrait vraiment vivre sur une autre planète pour ne pas avoir au moins entendu parler de ce qu’on appelle les médias sociaux. Une nouvelle révolution sur la grande toile.
En même temps, je ne suis pas du genre à suivre la vague. Ou plutôt ce n’est pas parce qu’il y a une vague que je la suis… Mais en ce qui concerne mes propres activités sur le web, je souffre plutôt du syndrome du cordonnier mal chaussé. Combien de fois ai-je dit à mes clients : « Si vous n’êtes pas présents sur la grande toile, vous n’êtes nulle part ». Le web… « that’s the way to go » et plus encore, « that’s the only way to go ». Évidemment, je n’ose pas leur dire que ça fait à peine deux ans que j’ai mon propre site web. Je ne leur dirai pas non plus qu’il aura fallu des plus jeunes et plus fous pour me faire franchir une nouvelle étape et pousser « mon oncle » dans le fast track du cyberespace…
Professionnellement, j’aurais tout lieu de me réjouir. Ce nouvel environnement fait qu’ on communique sans doute plus que jamais auparavant… Au point où je me demande comment on a fait pour s’en passer?… Quand je regarde mes ados s’activer frénétiquement à « texter » la planète à un rythme étourdissant. Lorsqu’à certains moments de la journée je regarde plus souvent mon blackberry qu’un gagnant de la 6/49 qui veut s’assurer que son numéro est bel et bien le gagnant du million. Quand je sais que je peux être joint partout, en tout temps et que même dans les moments les plus intimes, je ne suis qu’à un clic de savoir ce qui se passe en temps réel dans un village en Papouasie-Nouvelle-Guinée (j’exagère, mais à peine… ), je me dis qu’il y a quelque chose d’un peu étrange et d’un peu « sauté » dans cette expérience.
Quoi qu’il en soit, c’est un peu dans cet état d’esprit que j’entre de pleins pieds dans cette grande aventure. On m’avait dit que je pourrais y aller à mon rythme pour voir si j’y trouve mon compte. Quelle blague. Je me sens plutôt comme quelqu’un qui aurait appuyé sur le mauvais bouton d’un tapis roulant et qui a été propulsé bien malgré lui dans une galaxie qui n’est pas toujours près de chez lui… Dans les prochaines semaines, je me permettrai de commenter ce que je verrai, entendrai et sentirai au cours de cette longue marche dans l’espace… Au plaisir!